8 octobre 2008
Le mythe Britney Spears
Invité du jour: Pink Lady
Je le dis haut et fort, j’aime bien Britney Spears et je vais vous dire, ça n’a rien d’original. A l’occasion de son nouveau single, je prends mon donc mon clavier pour parler de Brit Brit, héroïne des temps modernes.
Tout a commencé à la fin des années 90, je me souviens encore d’une soirée entre filles où on s’amusait à danser et chanter « Oh baby one more time ! ». Un tube très efficace. Certains diront que c’est formaté commercial, certes, mais au rayon des tubes commerciaux, il n’est pas toujours évident de faire un tube qui reste des années après. Depuis les tubes se sont enchaînés, j’ai toujours dans mon i pod baby one more time, donc, Toxic, Gimme more, Oups ! I did it again et mon préféré, I’m a slave for you. Et je suis très contente du petit dernier, Womanizer, qui me file la pêche. Et vu le temps dehors, tout ce qui me donne la pêche est béni. Pourtant, je n’ai pas beaucoup aimé Black Out puisque à part Gimme more, les autres titres me déplaisaient, notamment piece of me que je trouve pénible. D’un point de vue production, c’est nickel mais je ne l’écoute jamais, question de goût.
Britney, c’est une show girl époustouflante. Cette fille est une bête de scène qui maîtrise ses chorégraphies à la perfection. A l’exception du faux pas des MTV Videos Music awards 2007 où elle chancelait sur son Gimme More, passant à côté de la chorégraphie et de son playback mais ce faux pas contribue, à mon avis, à la légende. Peu importe qu’elle ait été mauvaise, un jour, peu importe qu’elle chante faux sur scène et doive s’aider d’un play back. Je sais pas vous mais moi, je ne sais pas chanter et danser en même temps. D’ailleurs, je ne sais ni chanter ni danser correctement. Britney, sur scène, elle se donne à 200%. Rien que ça, ça vaut la place de concert.
Mais revenons en à sa vie tumultueuse. Au départ, Britney était une jolie poupée Barbie, parfaite fiancée de l’Amérique conservatrice qui voulait conserver sa virginité avant le mariage. Evidemment, on sait aujourd’hui qu’elle l’avait perdu depuis longtemps, sa petite fleur, Justin Timberlake, son fiancé de l’époque, ayant avoué l’avoir butinée plus d’une fois. Puis Britney a choisi la voie slut. Après avoir joué les vierges effarouchées aux yeux de biche, elle revient dans un clip torride où des corps moites se frottent (I’m a slave for you) et devient une icône sexuée, poussant le vice à faire un bisou à Madonna, la déesse mère de la bitchitude aux MTV VMA. Mais je m’insurge : c’était pas une pelle, y avait pas la langue.
Seulement voilà, Brit Brit atteint les sommets et l’inévitable arrive : elle chute. Sans doute propulsée trop vite à un âge où une telle pression n’est que difficilement gérable, elle cumule les grands n’importe quoi. Elle se marie avec un inconnu à l’air pas finaud (Kevin Ferdeline), lui fait deux gosses dans la foulée puis le couple se brise. Là, c’est la débâcle : elle sort avec Paris Hilton mais oublie sa copine culotte dans sa chambre, exposant aux yeux de tous son intimité, son corps est victime de tous ses excès, sa peau est un vrai désastre, ses cheveux deviennent filasses. D’ailleurs, lors d’un énième pétage de plomb, elle se les rase devant les paparazzis. Ca va de mal en pis, elle cumule les accidents de circulation toujours devant les paparazzis, perd la garde de ses gosses et perd même le feu sacré sur scène avec la débâcle des MTV MVA. Sa vie ne semble se résumer qu’à sexe (avec un paparazzo, tant qu’à faire), drogue et alcool. Pourtant, même au pire moment, les gens restent bienveillants avec Britney, les magazines people et autres ne souhaitent que sa rédemption, contrairement à une Amy Winehouse, de plus en plus détestée, par exemple. Ou pire, une Lindsay Lohan.
Mais quand on touche le fond, on ne peut que rebondir. Hé oui. Papa Spears tape du point sur la table. Il met sa fille sous tutelle et régit désormais sa vie, éloignant les indésirables quand son ex manager qui poudrait le nez de Brit Brit depuis son adolescence mais également sa mère, la nocive Lynn Spears qui vit ses rêves de célébrité à travers sa fille. Elle a tenté de faire pareil avec la seconde, Jamie Lynn mais c’est une rebelle la petite, elle est passée directement par la case enceinte sans devenir célèbre. Britney doit se coucher tôt et travailler dur. Résultat : un retour aux MTV MVA en fanfare, Britney apparaît rayonnante et amincie. Malheureusement, on n’aura pas droit à un show à sa sauce malgré des vidéos la montrant en train de répéter la nouvelle chorégraphie de Womanizer.
Succès, chute et rédemption : les ingrédients parfaits pour un mythe. Si Britney ne rate pas la suite, elle pourra égaler voire dépasser celle qu’elle présentait comme son modèle : Madonna. En tout cas, Womanizer, moi, j’adore. Je crois que je vais en faire ma sonnerie de portable.






J’étais certaine qu’elle nous ferait un come-back de folie la Brit brit! Maintenant j’espère que Michael Jackson fera la même chose.
Moi aussi je l’aime la brit brit. Voila, c’est dit!
on a tous notre part de britnouille en nous… moi c’est au niveau des poches sous ses genoux…
Britney elle est comment ?
http://fr.youtube.com/watch?v=Xi0mND9UM6w&feature=related
Sacha -> Pour Michael Jackson, je n’y crois pas trop, il est parti depuis trop longtemps mais on ne sait jamais, après tout
Charlye -> Ouéééééééé !
Nahimage -> J’avais vu cette vidéo, je suis très fan du petit journal !
ah je prefere ecouter ses chansons que lire ses frasques dans la presse people !!!!
[...] ne vais pas vous faire la biographie de la demoiselle (PinkLady s’en charge ici) (et elle en parle là aussi) parce que ça m’épuise, vous reparler de Justin, de Kevin, de [...]
J’espère que ce sera un come back plus retentissant que le précédant. Elle nous a bien manqué la Britney.
Crevette -> Moi, j’aime son imperfection, justement!
Sounie -> Ben, y avait un moment où ses frasques étaient tellement permanentes que ça n’avait plus aucun intérêt. Elle était limite devenue une blague à elle toute seule. Mais c’est sa rédemption qui fera d’elle un mythe.
Angie -> Là, je pense que oui, Brit is back